ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 151
Du 15 juin au 21 juin 2002

   
21 JUIN :
FETE DES CASSEROLES A DJIBOUTI
FAITES DE LA MUSIQUE
FAITES DU BRUIT
RAPPELEZ AUX DIRIGEANTS TOUTES LES CASSEROLES FINANCIERRES, POLITIQUES ET JUDICIAIRES
QU'ILS TRAINENT DERRIERE EUX !


20/06/02 Alerte Virus : quelques nouvelles.
20/06/02 Droit de réponse de M Ahmed Samireh, sur un fond d'intégrité, de morale et d'éthique ?
20/06/02 La Dictature s’accroche, elle est prête à mettre à feu et à sang un pays laminé par la guerre pour s’opposer à la démocratie et au libre choix du peuple. (Lecteur)
20/06/02 Nos révélations sur le réveil des 'agents dormants' au Canada a suscité de l'animation ... au sein de ce petit groupe.
20/06/02 Le Général « Castor + voleur » : les révélations d'un lecteur sur le Général Fathi ...
19/06/02 Pourquoi défendez-vous les 12 policiers qui ont commis des crimes. (Lecteur)
19/06/02 Le neveu de Guelleh se fait offrir trois mois de vacances par les contribuables djiboutiens (Lecteur)
19/06/02 Demandez à Samatar Miguil de ne plus se mêler de propagande pour le 27 juin. Il insulte des militants de l'Indépendance. (Lecteur)
18/06/02 Le rapport de la CISL est accablant pour Guelleh.
18/06/02 LE DJIBOUTIEN EST-IL CONDAMNÉ À RESTER PASSIF ? (Par Freeman)
18/06/02 Les hommes de la Sécurité Djiboutienne de Sécurité sembleraient prendre leurs « quartiers d’été » à Addis Abéba, à moins que !!!!!
18/06/02 Guelleh fait prononcer de lourdes peines contre les prisonniers politiques qui ne bénéficiaient même pas de l'assistance de défenseurs libres. Va-t-il les gracier pour le 27 juin ?
17/06/02 Radio-Trottoir : face au péril imminent, IOG fait réveiller ses agents 'dormants' au Canada.

16/06/02 Le 21 juin : la fête des casseroles à Djibouti !
Appel à un grande manifestation pacifique pour saluer le début l'été.
16/06/02 La Confédération Internationale des Syndicats Libres publiera le 18 juin son rapport annuel qui est accablant pour Guelleh.
16/06/02 Les américains sont-ils fâchés contre IOG ? Pour son commerce d'armes spohistiquées en provenance des pays de l'Est et à destination de la Somalie.
16/06/02 Les entreprises qui ont effectué les fantastiques travaux qui permettront à Guelleh, d'avoir sa route personnelle, seront-elles payées ? (Lecteur)
15/06/02 Le jeu des ressemblances.

14/06/02 Qu'a fait exactement Guelleh à Rome ? En tout cas, il n'a pas signé le document final du Sommet sur la sécurité alimentaire !

14/06/02 Cinquante et un ! Mais c'est juste. Cela fait un an que l'ARDHD publie
l'Observatoire !
14/06/02 SOMALILAND : Les autorités interdisent les radios privées (RSF)

14/06/02 Djibouti: le procès de l'ancien chef de la police s'ouvrira dimanche. (AFP Int)
14/06/02 J'espère que les autorités canadiennes lisent votre site, afin d'être informés sur les antécédents des faux réfugiés, comme Ahmed Samireh.
(Lecteur)

bulletin B150

. bulletin B152a


(Extrait) nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ses colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité, les publications sont insérées de façon anonyme (sauf stipulation contraire de leur auteur). L'ARDHD conserve le double des messages E-Mail.


L'ARDHD s'engage à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs. Elle se réserve la possibilité de mettre un terme aux polémiques, après trois échanges

   

20/06/02 Alerte Virus : quelques nouvelles.
Lorsque nous avions été assaillis par une vague de virus et que les services de Police nous avaient aidé à identifier la source, nous avions été fort étonnés de découvrir qu'ils venaient de la Direction générale de Djibtel.


Aussitôt le Directeur général avait pris contact par téléphone avec nous pour nous assurer de sa bonne foi et il nous avait demandé de lui adresser tous les rapports de nos anti-virus pour effectuer une enquête dont il s'engageait à nous communiquer le résultat.

Nous n'avons rien reçu en dépit de nos relances, même pas une réponse... Que devons-nous penser ?

Oh ! Il y a de multiples possibilités :

- c'était le directeur qui envoyait lui-même les virus.

- ou le Directeur a trouvé le responsable, mais il ne peut pas nous le dire dans le climat actuel, car ce serait politiquement mal perçu.

- Etc. Tout est possible !

Cela ne fait rien, car nous avons changé d'administration. Maintenant les messages avec virus nous sont envoyés par des utilisateurs qui se connectent personnellement via le serveur de l'EDD. Demain ce sera peut-être l'ONED ?

Tout cela est de l'enfantillage. L'important c'est d'avoir toujours des assurances que nous dérangeons le système dictatorial. N'est-ce pas ?
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20/06/02 Droit de réponse de M Ahmed Samireh, sur un fond d'intégrité, de morale et d'éthique ?

Ottawa le 14/06/2002



M. Le Directeur de publication
de l'A R D H D




Je viens de prendre connaissance de l'information mensongère publiée à mon égard sur votre site Internet par un djiboutien résident à Ottawa et qui n'a pas eu le courage de signer sa paperasse.

Je récuse les informations mensongères portées à mon encontre et qui portent atteinte à mon intégrité personnelle surtout lorsqu'elles émanent d'une personne anonyme.

Etant actuellement au Canada en tant qu'étudiant étranger préparant un diplôme d'études supérieures spécialisées en administration internationale à l'E.N.A.P. du QUEBEC, je m'inscris en faux sur les informations concernant mon parcours professionnel et sur celles relatives à ma présence au Canada.

Je vous demande en conséquence, Monsieur le Directeur, de bien vouloir apporter les justifications afférentes à ces accusations gratuites qui portent atteinte à mon intégrité personnelle. Je m'adresse à vous et vous demande ou est passé l'éthique journalistique qui exige que toute publication concernant une personne soit vérifiée et confirmée avant qu'elle ne soit publiée.

Votre journal ne sort pas grandi en publiant des articles fondés uniquement sur la perception d'individus voulant porter atteinte à l'intégrité de autres.

Quant à l'auteur du ragot, je lui rappelle qu'il est devenu citoyen d'un pays de droit respectueux de la vie privée des personnes et à ce titre et par honnêteté intellectuelle, il lui revient de se dévoiler car je ne suis ni un homme politique, ni un détenteur d'aucun pouvoir pour qu'il agisse sous le manteau.

Je vous demande en conséquence de bien vouloir apporter les justifications des accusations non fondées rédigées de la main d'une personne obscure et dans le cas contraire rétablir la vérité pour laver mon intégrité atteinte dans cette publication.

AHMED SAMIREH
OTTAWA Canada

Note de l'ARDHD : comme c'est la règle, nous publions votre demande de rectification.

Nous comprenons votre agacement lorsque vous avez découvert que des antécédents pouvaient être connus et qu'ils pourraient contredire par exemple des affirmations produites dans une demande d'asile politique ou ? Votre parcours professionnel et judiciaire pourrait être quand même relativement conforme à celui qui a été indiqué par ce lecteur.

S'agit-il d'une erreur conséquence d'une homonymie ? Nous la regretterions immédiatement, mais vous ne seriez pas concerné personnellement dans ce cas. Il faut bien admettre que votre demande de rectification sous-entend implicitement que vous vous êtes reconnu dans ce portrait, ce qui pourrait bien soulever des points de contradiction avec votre 'inscription en faux'.

Il est d'ailleurs surprenant que vous teniez tant à mettre en avant l'éthique et la morale ... cela est-il convenable de votre part ? Surtout quand vous garantissez que vous n'auriez pas effectué une petite visite à Gabode pour des raisons qui pourraient être financières.

Nous n'acceptons de publier des informations sur des personnes privées que lorsque placées aux commandes dans des administrations nationales ou internationales, elles ont largement dépassé les limites de la morale ou lorsqu'elles ont menti aux autorités nationales chargées d'étudier les demandes d'asile.

Sauf, nous le répètons dans l'hypothèse d'une homonymie peu problable, vous pourriez avoir cumulé les deux raisons, mais vous êtes mieux placés que nous pour le savoir.

C'est pour cette dernière raison que nous vous donnons acte de vos déclarations que nous reproduisons intégralement.

Par ailleurs, si notre lecteur garde l'anonymat, c'est simplement en raison de la répression qui ne manquerait pas de s'abattre immédiatement sur sa famille, dans un régime de dictature que vous auriez servi pendant un temps, juste avant d'être placé en disponibilité pour vous rendre au Canada.

Pour terminer, comme vous demandez des preuves, nous avons retrouvé plusieurs archives que nous ne publierons pas, sauf si vous l'exigiez, car nous ne voudrions pas vous mettre mal à l'aise. Nous avons sélectionné un seul document parce qu'il ne vous porte pas préjudice. Il prouve simplement, à titre d'exemple, votre passage au Ministère de l'Intérieur.

Le texte est extrait de la plainte déposée le 27 février 2001 par la LDDH à l'encontre du Ministère de l'Intérieur.

"le mardi 31 janvier 2001, le Directeur du service de l'Administration Générale et de la Législation M. Samireh chargé de délivrer le récépissé, a verbalement informé le Président de la LDDH, que le Ministre de l'Intérieur a donné ordre de " classer sans suite le dossier de la LDDH ", tout en précisant que le récépissé à soumettre à la signature du Secrétaire Général figure parmi les pièces du dossier de la LDDH."

Cela dit pour nous la page est close et nous la refermons, en vous souhaitant de réussir dans vos études.


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20/06/02 La Dictature s’accroche, elle est prête à mettre à feu et à sang un pays laminé par la guerre pour s’opposer à la démocratie et au libre choix du peuple.(Lecteur)



Le « blocage » de 12 supposés mercenaires aujourd’hui sur l’Aéroport international de Dar es salam, Tanzanie, pourrait presque passer inaperçu si ce n’est que le plan de vol de l’avion aurait mentionné une escale initialement prévue sur l’Aéroport de Djibouti, escale d’une durée de quelques heures et qui ne se serait pas faite.

Pourquoi cette escale ratée? nous ne disposons d’aucune information sur ce sujet.

Chacun peut donc aller de ses suppositions et au premier rang desquelles l'hypothèse selon laquelle quelqu’un ??? aurait pu mettre en échec une réunion, dont l’ADI n’aurait pas fait publicité, entre le responsable du groupe de « supposés mercenaires » - Ismaël Omar Guelleh et le chef du « réseau parallèle » qui sévit depuis 1977 à Djibouti.

Pourquoi ne serait-on pas fondés à susurrer que le Quai d’Orsay, qui est fort préoccupé par « l’affaire Malgache » et par la présence à Paris de l’ex Dictateur, ait décidé d’autorité de prendre en mains le dossier ?.

Il est parfois des « supposés amis » dont on hérite et dont on ne sait que faire.

Ils deviennent parfois encombrants, a fortiori lorsqu’ils refusent obstinément d’accepter la décision de la « vox populi » et de l'opinion internationale.

Face à des informations distillées au compte goutte sur les ondes, les chaînes de télévision arabes sembleraient, quant à elles, être très bien informées et suivre avec grande attention cette « affaire ».

A noter que parmi ces supposés mercenaires il y aurait quelques sud africains.

Des sud africains me direz-vous !!! mais cela nous rappelle quelque chose.

Mais non ! mais non ! ce ne sont pas les mêmes.

Ils n’ont aucun lien avec ceux que fréquentent Ismaël Omar qui travaillent en parallèle et au profit de sa fabrique de « jouets pour adultes » en Afrique du Sud. Faut pas confondre "parallèles" et "mercenaires" !.

Par ailleurs et si quelqu’un vous déclare que les 12 hommes « bloqués » en Tanzanie et qui disparaîtront rapidement dans la nature sont d’honnêtes « représentants de commerce » ayant reçu mission de placer leurs produits auprès du nouvel Etat malgache …. , ne le croyez pas..

Ils font certainement partie de la même société …, mais d’une « société parallèle » à but exclusivement lucratif et qui ne fait aucune publicité des "produits" qu'elle commercialise.

De « service parallèle » en « service parallèle » on peut penser que cela convergé vers un même but. Dés lors on comprend pourquoi les dictateurs peuvent se maintenir en toute impunité si longtemps au pouvoir, défier ainsi la démocratie et le respect des Droits humains auxquels chaque peuple aspire.
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20/06/02 Nos révélations sur le réveil des 'agents dormants' au Canada a suscité de l'animation ... au sein de ce petit groupe.

Parmi ces agents dormants qu'IOG aurait fait réveiller au Canada et qui sont souvent issus de la diplomatie djiboutienne, certains ont été 'ennuyés' de constater qu'ils étaient découverts et 'répertoriés' comme agents de Guelleh.

Pour tenter de semer le doute et de maintenir une façade, certains diffuseraient, à l'attention de ce qui veulent bien les lire, des attaques virulentes contre Guelleh, en particulier pour critiquer la condamnation des douze officiers.


Que personne ne soit dupe, ces déclarations ne sont faites que pour la galerie et personne ne se trompe. Ce sont des agents de Guelleh, qui vivent avec les subsides que ce dernier leur envoie pour maintenir leu train de vie au Canada et pour faire des rapports sur vrais réfugiés et les opposants.

Ces rapports sont transmis ensuite à la SDS, qui se charge de contacter, le plus aimablement du monde, les familles restées au pays. Elle peut aller jusqu'à inviter certains membres, à visiter les Commissariats de Police au cours de journées Portes Ouvertes avec démonstration de tortures et d'aveux spontanés...

Découverts, ils essaieront probablement de se rendormir pendant quelque temps pour tenter de faire oublier leurs liens avec la dictature.. Ou bien ils hurleront contre Guelleh, en prenant bien soin de limiter la portée de leurs écrits à des points précis qui ne dérangent pas trop le régime.

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20/06/02 Le Général « Castor + voleur » : les révélations d'un lecteur sur le Général Fathi ...

Je suis un lecteur assidu de votre site et de tous ce qui y est écrit depuis
5 ans(avant site( liberté AREF).

Je voulais vous dire que vous réflètez la vérité sur la situation à djibouti, mais vous ne savez pas tout lorsque vous parlez de FATHI.


Je me présente, je suis ancien officier de l'AND dirigée à l'epoque par MEIDAL.


Actuellement l'AND est dirigée par FATHI AHMED HOUSSEIN, je me permets d'insister sur cette remarque car vous parlez souvent des complices d'IOG en
oubliant souvent le nom de ce Général "FATHI" qui a d'ailleurs un passé assez
douteux.


Il n'a que des amis lorsque ça l'interesse et ses hommes lui on donné le
surnom de « Castor » car il est plus capable de travailler avec son ventre
qu'avec ses mains et sa tête.


Un de mes sous-officiers de l'époque, peut confirmer ce que j'avance, car il en a fait les frais. Le Général avait séduit sa belle épouse et l'envoyait (mon sous-officier) souvent en mission pour retrouver sa nouvelle conquête.


Ce militaire, l'adjudant ABDO MOHAMED ALI, gendarme de corps a été contraint de quitter le pays pour vivre au Canada lorsque celui-ci s'est rendu compte que le general profitait de ses absences pour rendre visite à son épouse.


Avant d'émigrer, comme il était bien noté dans la Gendarmerie, il s'est plaint des pratiques plus que paternalistes du Général. Le bruti est monté chez Gouled et IOG, ils ont preferé defendre le General et demander à l'autre de garder le silence ce qui le poussa à se rendre au Canada sous les menaces.


Ce n'est qu'un cas parmi d'autres .. par exemple le lieutenant Colonel
ABDOURAHMAN ADEN CHER "chef de corps de la force navale" le colonel
YOUSSUF KAYAD n:3 de l'AND.


Leur promotion a été assurée, en échange de leur silence sur les agissements de FATHI avec leurs épouses car ils n'ont pas la meme fierté que l'adjudant Abdo.


Ce meme general detourne des sommes considérables et je ne suis pas d'accord lorsque vous dîtes que le loyer de sa maison n'est pas à la charge de l'AND.

Il détourne (comme IOG) des voitures obtenues par des dons comme par exemple celui du Sultanat d'OMAN de marque jeep Cherokee qu'il a affecté directement à son fils ainé.


Qu'un capôral détourne un peu d'argent pour faire vivre sa famille et on le
chasse de l'AND mais qu'un général copain d'enfance d'IOG soit un « castor
doublé d'un voleur » cela est normal pour IOG ....

A.D de Montréal

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19/06/02 Pourquoi défendez-vous les 12 policiers qui ont commis des crimes. (Lecteur)

Mon nom est Omar. Je vis actuellement aux Etats Unis et je vous ecris cette lettre apres avoir vu que vous defendez depuis un certain temps les 12 policiers criminels qui sont detenus à Gabode.

Laissez-moi vous dire que ces criminels dont vous ne connaissez certainement rien, ont tue mon oncle la celebre journee du 7 decembre. Mon oncle etait un homme tres religieux et faisait sa prière dans la mosquee connue sous le nom de ''mosque saoudit''. Une balle perdue tiree par ces criminels l'a tue sur le coup.

Mon oncle, qui n'avait rien à voir avec le gouvernement, a ete assassiné par ces gens et vous les defendez dans votre site. Ces douzes policiers etaient les chouchous de Yassin Yabeh, dont vous dénoncez toutes les atteintes aux Droits humains.

Je suis vraiment touché et dégouté que vous ayez pris leur défense. Je viens d'envoyer de l'argent pour la veuve de mon oncle, il y a quelques semaines pour nourrir sa famille qui est sans pere depuis presque 2 ans

Note de l'ARDHD : Merci pour votre message.

Nous comprenons fort bien votre révolte et votre réaction. D'autant plus que nous savons que certains de ces hommes sont des criminels ! Mais ce n'est pas une raison suffisante pour accepter que les Lois soient violées. S'ils sont jugés puis incarcérés en application d'une décision de justice indépendante après avoir été défendus par des avocats libres, nous n'aurons rien à redire.


Mais nous ne pouvons pas accepter que Guelleh bafoue la Loi, même si cela touche des criminels et ses anciennes équipes, car cela ouvre la porte à des condamnations d'innocents ensuite.

Ni vous ni nous n'avons le pouvoir de déclarer que des hommes sont coupables. En dehors de Dieu, seule une justice libre peut le faire.

Nous nous battons pour défendre des principes et non pour défendre le cas spécifique de ces hommes, qui pour certains d'entre eux, ont exécuté des crimes ... Nous nous battons pour éviter que des innocents subissent les mauvais traitements organisés par ce régime corrompu.


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19/06/02 Le neveu de Guelleh se fait offrir trois mois de vacances par les contribuables djiboutiens (Lecteur)

Savez-vous que le neveu d IOG, qui travaillait à la mission permanante de Djibouti aux Nations-unies, vient de quitter New-York ?

Guelleh Idriss Omar fils de feu Idriss Omar Guelleh, le grand mafiosi de Djibouti etait installé depuis juin 2000. Il ne pouvait pas supporter les magouilles/exigences de l'ambassadeur Olhaye qui torture mentalement les membres de la mission ici à New-York.

Guelleh le neveu a dit à son entourage qu'il partait juste en vacances pour 3 mois oui j ai dit 3 moi de vacances payees.

Triste realite mais vraie. Doit-on s'étonner que ce dernier prenne des longues vacances payées par les contribuables djiboutiens ?

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19/06/02 Demandez à Samatar Miguil de ne plus se mêler de propagande pour le 27 juin. Il insulte des militants de l'Indépendance. (Lecteur)

Il est domage que le fameux leche-cul et propagandiste du RPP (Rien Pour le Peuple) Samatar A Miguel soit en train d'insulter l'intelligence des Djiboutiens. Il vient d'installer un nouveau site pour le 25ieme anniversaire de l'Independance de Djibouti. Pour l'amour de Dieu, priez le de laisser le 27 juin, (dont il ne connaît meme pas la signification) aux Djiboutiens et de cesser ces propagandes du regime qui vole le Peuple djiboutien.

Samatar Miguel est le frere du Ministre de l'environnement Abdallah Abdillahi Miguel et le beau frere de Hassan Said dit ''Hassan Madobe'' parrain de la SDS à Djibouti. Son frère Miguil, qui etait l'espion attitré de la SDS à Toronto au Canada, est actuellement à Djibouti ou il s'est fait pistonner par son frere le Ministre et son beau-frere à un poste très important à l'aeroport.

Un jour cette famille sera jugée pour complicité avec les voleurs et ce jour n'est pas loin. Mr le Responsable du Culte de la personalité du regime, Samatar est lui aussi a Djibouti ou il sera décoré bientot de la Médaille de Chevalier de l'Ordre du 27 juin, en récompense de ses actions de propagande. Quelle insulte pour le peuple Djiboutien et surtout pour les millitamts de l'Independance.


Vive le peuple djiboutien et à bas les falachas oui j'ai dis 'falashas' car dans cette famille Miguil, ce ne sont que des falashas ''QOXOTIS'' qui viennent de l'Ethiopie.


A bas ces voleurs.

Un djiboutien qui en a marre
des propagandes des Miguil's.

PS: Il devrait être decore de l'ordre de brosse a reluire


Réponse de l'ARDHD : c'est une excellente suggestion et nous allons soumettre sa candidature au comité de nomination dans l'Ordre des Brosses à Reluire. Cela pourrait lui faire deux décorations dans la même semaine !!



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18/06/02 Le rapport de la CISL est accablant pour Guelleh.

La répression omniprésente (Extrait du rapport de la CISL)

De nombreux syndicalistes africains continuent de vivre sous la menace
constante de représailles. C'est notamment le cas au Soudan, à Djibouti, en
Guinée équatoriale ou en Libye, qui interdisent purement et simplement les syndicats indépendants.
Au Soudan, les membres de la seule organisation
syndicale tolérée (SWTUF) et contrôlée par l'Etat, ont même été obligés en
2001 d'agir dans la clandestinité en déclarant vivre dans un climat
perpétuel de peur.


Qu'est-ce que la CISL ?

La CISL représente 157 millions de travailleurs au travers de 225
organisations affiliées dans 148 pays et territoires.


La CISL est également membre du groupement "Global Unions" : http://www.global-unions.org.

Pour plus de renseignements, contactez

Louis Belanger Attache de Presse de
la CISL au numéro ++ 32 2 224 0232, ou +32 476 62 10 18 (GSM).






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18/06/02 LE DJIBOUTIEN EST-IL CONDAMNÉ À RESTER PASSIF ? (Par Freeman)

Parler ou se taire, dans tous les cas on se fait écharper. Alors, autant s'exprimer. C'est ce que j'ai choisi de faire sur des sujets (éducation, démocratie, culture, tradition etc ...) qui m'interpellent depuis un certain temps. Nous autres les djiboutiens, on a la fâcheuse et désagréable manie de nous emporter à la moindre contradiction. Est-ce la preuve de notre immaturité ? Je parle bien sur de l'immaturité en politique. Il est vrai que nous avons eu rarement l'occasion de débattre d'un sujet ou d'une question de la première importance pour notre pays. La démocratie n'a jamais été la tasse de thé de nos gouvernants. A moins d'être amnésique, je ne pense pas que Gouled ou IOG ait pris la peine de nous consulter un jour sur une grande question nationale?

Après la parenthèse coloniale qui s'est caractérisée par une mise sous tutelle de notre souveraineté nationale et de nos attributs de citoyens à part entière, nous avons connu une autre période de confiscation de pouvoir. Cette époque post-coloniale a vu naître un système politique autocratique dont la particularité la plus saillante est la concentration et la confusion des pouvoirs au main d'une seule personne. Ce système s'est perpétué pendant un quart de siècle. Cela n'a été possible que grâce à la conjonction de plusieurs facteurs : tribalisme, religion omniprésente, analphabétisme de masse, sous-développement socio-économique etc...

Notre mode d'organisation sociale explique largement "la faillite" et les dérives actuelles de notre société djiboutienne (échec de la démocratie, déliquescence du corps social, corruption généralisée, faillite sanitaire et éducationnelle etc...). Que l'on soit originaire de la Somalie, du Yémen ou en se referant au mode d'organisation sociale Afar, le Djiboutien ne se perçoit qu'au travers de la tribu ou du clan auquel il se rattache. Il ne se pense pas en tant qu'individu à part entière c'est à dire en tant qu'entité autonome constituant un centre - autonome - de réflexion de décision et d'action. C'est une "pièce", partie intégrante, d'une complexe machinerie tribale qui le "dévore" entièrement.

Vu sous ce prisme clanico-tribal, toute décision ayant des répercussions sur le plan social ou politique est tout d'abord analysée par rapport au groupe de rattachement. En d'autres termes, on se pose la question suivante: quelles sont les retombés (positifs ou négatifs) sur mon clan ? Si, elle sont positifs, je serais tenté de soutenir activement cette décision. Par contre, si ces retombés sont négatives. Je m'évertuerais à tout faire pour contrer cette décision. Je qualifierai cette attitude "d'opportunisme clanique".

Cette opportunisme communautaire trouve des applications diverses et variées dans toutes les activités socio-économiques : transactions commerciales, recrutement, mariages, marchés publics, grand projet national, etc ..... On comprend aisément que tous les espaces de décisions, de concertation et d'échanges soient pollués par ce réflexe communautaire. De ce fait, toutes les décisions sont guidées non pas par un souci d'objectivité, de rationalisme et d'efficacité, mais par des considérations archaïques liées au clan ou à la tribu.

Il est vrai que les choses ne sont pas si simples que cela. J'ai un peu schématisé pour faciliter la compréhension de ce phénomène. Prenons l'exemple de la décision d'une nomination ministérielle ou à un poste clé de la haute fonction publique. Le premier commentaire que suscite cette nomination et qui vient à l'esprit du djiboutien lambda : de quelle tribu est issue la personne nommée à ce poste. On ne se posera nullement la question de sa compétence, de son intégrité ou de sa moralité etc..... toute ces questions qui peuvent sembler essentielles dans un autre contexte, deviennent d'une futilité affligeante à Djibouti.

Quant à notre capacité de contestation politique, elle est quasiment nulle. En effet, nous disposons d'un patrimoine socioculturel qui n'est pas très enclin à cultiver notre aptitude à contester, à nous opposer en raison d'un avis différent. L'on serait tenter de croire que notre sentiment de révolte est en grande partie inhibé. Dire non aux anciens, aux puissants, aux plus nantis et à fortiori à l'Etat, est souvent perçu comme une excentricité, une manière de se démarquer et surtout la meilleure façon pour se faire clouer au piloris.

Ce comportement trouve souvent sa source dans nos rites, nos règles en société, nos rapports intergénérationnels et aussi malheureusement dans notre rapport à la religion qui nous portent plus vers la soumission que vers la contestation. On ne sait pas dire non ou être irrévérencieux quand une situation le recommande fortement.

La résignation est une attitude, un état d'esprit ou une sorte de prédisposition qui font partis intégrante de notre palette culturelle. Je ne vais pas jusqu'à dire que nous baignons dans une culture de la soumission.

Mais il est des signes et des situations qui ne trouvent un début d'explication qu'au travers de ce prisme de la soumission et de cette propension à accepter l'adversité avec fatalisme et résignation. Sinon, comment expliquer que nos pays et certains autres beaucoup plus anciens comme l'Egypte, la Syrie, l'Irak et j'en oublie certainement d'autres, puissent encore se trouver sous des régimes dictatoriaux depuis plusieurs décennies. Comment expliquer que ces pays qui disposent d'une certaine intelligentsia, d'une tradition universitaire, d'un faible taux d'analphabétisme puissent accepter sans sourciller toutes les atteintes et les violations aux libertés et droits de l'homme les plus élémentaires. Comment justifier que Moubarak se soit présenté comme le candidat unique aux élections présidentielles ? Idem pour Ben Ali en Tunisie.

Prenons l'exemple de la Syrie. A la mort du Président El Assad, son fils Bahar Al Assad a pris les rennes du pouvoir sans le moindre incident. Cette soit disant République s'est mue sans le moindre heurt en une sorte de monarchie où le pouvoir est dévolu selon des règles bien établies, de père en fils. Il paraît que Moubarak, Kadhafi, Ali Abdallâh Saleh nous préparent le même scénario. Le Président est mort, vive son fils!

Pourtant certains de ces pays ont fait la preuve de leur capacité à s'affirmer, à lutter pour leur indépendance à l'époque coloniale. C'était peut être la fibre nationale qui les avait animé à l'époque. Après tout ce n'est peut être qu'une question de fibre !

Nous prépare-t-on le même schéma à Djibouti ? Hélas, il semble bien que oui. Hier, nous avons assisté passivement à la transition "très démocratique" entre l'oncle (Hassan Gouled) et le neveu (Ismail Omar) et Demain ce sera peut être entre le père, IOG, et l'un de ses fils ?

Avançons, discutons, débattons et essayons de construire un début de démocratie au sein de notre communauté et au sein de notre diaspora. Profitons des festivités du 25ème anniversaire de notre indépendance pour nous rencontrer, pour prendre des initiatives. J'ai une idée! Et si nous créons dans chaque ville où il y a une communauté djiboutienne importante (Ottawa, Toronto, Paris et d'autres villes ...) une structure, ne serait ce qu'informelle, pour permettre à chacun d'entre nous de débattre, de proposer - et donc de reconstruire à notre modeste échelle - des initiatives pour aider les nôtres qui sont restés au pays. D'autres communautés le font pourquoi pas nous! Chaque structure pourra s'intituler par exemple le "MOUVEMENT DU 27 JUIN". Et pourquoi, ne pas imaginer par la suite un "mouvement transnational du 27 juin" -une sorte d'ONG- dont la vocation essentielle sera l'entraide avec la population djiboutienne. Cet objectif relève du domaine du possible. Réfléchissons-y !

C'est un test pour nous tous. Et s'il est concluant, cela voudrait dire que tous les espoirs sont permis pour demain.


FREEMAN
Freedjib@aol.com

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18/06/02 Les hommes de la Sécurité Djiboutienne de Sécurité sembleraient prendre leurs « quartiers d’été » à Addis Abéba, à moins que !!!!!



Comme nous l’avions annoncé dans un article datant de quelques semaines, une cohorte de « molosses » d’Ismaël Omar Guelleh a débarqué et s'est installée avec armes et bagages à l’Hôtel ……

On aurait pu penser qu’ils étaient en villégiature, histoire de changer d’air et faire du shopping.

Vous n’y êtes pas car ils errent comme des âmes en peine dans les rues de la ville……et fréquentent d'autres lieux que les magasins.

Lorsque l’on sait que tous leurs faits et gestes sont épiés au point qu’ils ne peuvent pas éternuer sans que toute la population d’Addis Abéba en soit informée….on reste dubitatif.



A moins que…

A moins que se soit, une fois encore, des défections au régime d’Ismaël Omar Guelleh.

Les hommes de la SDS seraient partis avec armes et bagages et seraient dans l’attente qu’on veuille bien leur trouver un job ?.

Vous y croyez vous à cette hypothèse ?.



Ce dont on est certain c'est qu'ils sont filmés, photographiés au point que l'on peut mettre un nom sur chacun d'eux...et garder trace de leur passage.

C'est tout de même pas commun de voir autant de "molosses" d'IOG réunis en un même endroit. Curieux !.

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18/06/02 Guelleh fait prononcer de lourdes peines contre les prisonniers politiques qui ne bénéficiaient même pas de l'assistance de défenseurs libres. Va-t-il les gracier pour le 27 juin ?

Yacin Yabeh Galab condamné à 15 années de prison ferme
par la Cour Criminelle de Djibouti (Extrait ADI)


DJIBOUTI (ADI) – 17 juin – Après délibérés, la Cour Criminelle de Djibouti a condamné aujourd’hui les auteurs de la mutinerie policière du 7 décembre 2000.

L’ex-Général de la Force Nationale de Police, M.Yacin Yabeh Galab a ainsi été
condamné à 15 années de prison ferme. MM.Ahmed Aden, Daher Hassan, et
Houssein Gueldon, ont eux écopé de 10 ans de prison ferme.


Parmi les autres condamnations rendues publiques aujourd’hui par la Cour
Criminelle, elles concernent entre autres les cas de :


- MM.Mohamed Moussa Guedi et Aden Ali Guedi condamnés à 6 ans de prison ferme,

- M.Nassir Elmi à 5 ans de prison ferme,

- M.Doualeh Egueh à 4ans de prison ferme,

- MM.Moustapha Khaireh, Abdoulrahim Mohamed Hersi, Hassan Djama Meraneh et Houssein Farah Guedi à 3 ans de prison ferme.

M.Abdounasser Awale est quant à lui acquitté.

Pour ce qui est de la partie civile, M.Hamadou Idriss et Hamdou Dabale ont
bénéficié d’un dédommagement de 400.000 fdj chacun.


Les autres membres de la partie civile doivent obtenir un dédommagement d’un
montant de 200.000 fdj que les accusés sont condamnés à payer conjointement
et solidairement.


Rappelons que dans son réquisitoire, le Procureur de la République avait
demandé une peine de 20 ans de réclusion pour l’ex-Général de la FNP et 15
ans pour les principaux co-auteurs du coup d’état avorté.


ADI- 17H45 GMT- 17 JUIN 2002.

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ARDHD : Il est fort difficile de commenter une décision de justice surtout quand on ne l'a pas devant les yeux, sinon ce serait du verbiage !

Après tout Yacin Yabeh, comme nous l'avons toujours écrit, n'est pas un enfant de choeur, loin de là, puisqu'il a des crimes et des actes de torture sur la conscience.

En revanche, nous émettons des réserves sur le déroulement du procés, les
garanties des droits de la défense, l'indépendance des magistrats,
l'intervention de l'executif dans les décisions judiciares, l'absence
d'observateur internationaux etc .....


Connaissant le régime, nous pouvons espérer qu'il prononce la grâce des ces condamnés pour la fête du 27 juin ou dans les jours qui suivront. IOG espérera ainsi montrer qu'il est magnanime....

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Autres dépêches sur la condamnation

Quinze ans de réclusion pour l'ex-chef de la police de Djibouti
(AFP 17/06/2002)


DJIBOUTI, 17 juin (AFP) - La cour criminelle de Djibouti a condamné lundi à quinze années de réclusion criminelle l'ancien chef d'état-major de la Force Nationale de Police (FNP), le général Yacin Yabeh Galab, a constaté un correspondant de l'AFP.

Onze autres officiers et sous-officiers impliqués dans une mutinerie le 7 décembre 2000 ont reçu de peines allant de trois à dix ans de détention. Un prévenu a été acquitté.

Ils ont été reconnus coupables de "complot et d'atteinte à la sûreté de l'Etat" ou de "complicité de complot, de rébellion et de détention d'armes de guerre".

Le procureur général Ali Mohamed Abdou avait requis 20 ans de réclusion criminelle pour le général Yacin Yabeh, principal inculpé.

Il avait demandé des peines de 10 à 15 ans de détention pour onze officiers et sous-officiers, et un acquittement au bénéfice du doute pour un autre prévenu.

Les avocats de la défense ont reproché au ministère public d'avoir "bâclé" ce procès. "Les éléments matériels démontrant la culpabilité des prévenus ont manqué", ont-ils estimé.

Selon le ministère public, la mutinerie du 7 décembre 2000 qui a eu lieu en pleine période du mois de jeûne du ramadan, s'est soldée par deux morts et trente-neuf blessés par balles.

L'ancien chef d'état-major des forces de police et ses co-accusés peuvent espérer être graciés par le président Ismaël Omar Guelleh à l'occasion du 25ème anniversaire de l'indépendance de Djibouti, le 27 juin, selon des observateurs.


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DJIBOUTI, 16 juin (AFP) - Le procès du général Yacin Yabeh Galab, l'ancien chef d'état-major des Forces Nationales de Police (FNP) et de douze autres officiers et sous-officiers impliqués dans une mutinerie survenue le 7 décembre 2000 s'est ouvert dimanche devant la Cour Criminelle de tribunal de Djibouti.

Le général Yacin Yabeh Galab, qui a dirigé ce corps de police vingt trois années durant -depuis l'indépendance du pays en juin 1977 jusqu'à sa mise à l'écart et sa mutation en qualité de conseiller du ministère de l'Intérieur en décembre 2000-, est accusé avec ses fidèles compagnons de "complot, d'atteinte à la sûreté de l'état, d'usurpation de commandement et de transport d'armes de guerre".

Le procès a été marqué après la lecture de l'acte d'accusation par une joute oratoire entre le président de la cour criminelle, le juge Mohamed Warssama, et l'un des cinq avocats de la défense maître Wabat Daoud qui voulait contester un vice de procédure.

Quant au principal accusé, le général Yacin Yabeh Galab, il est apparu impassible et presque pas concerné par les débats qui l'entourent.

Selon sa version, il n'aurait nullement donné des ordres à ses hommes pour investir des points névralgiques de la capitale, dont la radio-télévision nationale, couper les liaisons téléphoniques, ordonner le déploiement d'unités de la police devant le palais présidentiel et la route menant vers la résidence du chef de l'Etat ou devant une caserne Cheikh Osman où se trouvent des blindés légers de l'armée de terre et le gros des troupes loyalistes.

La cour devra également déterminer qui a ordonné "la riposte aux tirs contre les forces loyalistes".

Le général Yacin Yabeh a soutenu que "les soldats et les officiers sont sortis spontanément et par solidarité contester sa mise à l'écart".

Il avait pourtant conduit de son bureau quelques heures plus tôt une délégation dirigée par le secrétaire général du ministère de l'Intérieur venue l'informer de son remplacement à la tête des forces de police et qui voulait assurer une passation de commandement entre lui et son successeur.

Contrairement aux déclarations de plusieurs officiers appelés en qualité de témoins pour relater les faits qui sont produits le 7 décembre 2000 et qui ont confirmé avoir reçu des instructions de la bouche même du général suite aux déclenchement des sirènes d'alerte générale et des ordres émanant du centre des transmissions radio de la "FNP", les douze co-inculpés ont refusé de leur côté de mettre en cause leur ancien commandant en chef.

La plupart d'entre eux ont soutenu qu'ils n'étaient pas informés du remplacement de leur chef d'état-major et qu'ils effectuaient simplement des exercice de maintien de l'ordre..." où les armes de guerre ont remplacé les matraques et le boucliers", leur rétorque alors le président de la cour criminelle.

Selon le ministère public, la mutinerie du 7 décembre 2000 qui a eu lieu en pleine période du mois de jeûne du ramadan s'est officiellement soldée par deux morts et trente neuf blessés par balles.

Alors que le principal inculpé a rapidement bénéficié d'une remise en liberté provisoire pour raison de santé, les autres personnes accusées de complot et d'atteinte à la sûreté de l'état dans cette affaire ont déjà passé dix-huit mois en prison et tous ont été révoqués. Le procès doit se poursuivre lundi.


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17/06/02 Radio-Trottoir : face au péril imminent, IOG fait réveiller ses agents 'dormants' au Canada.


Il continue à se dire en ville, qu'IOG est de plus en plus nerveux et inquiet. Il a peur du peuple et même il se méfie de plusieurs de ses proches. Toutes les informations qui paraissent sur les bulletins de l'ARDHD seraient pour lui un signe suplémentaire de cas de trahison au sein même de son entourage.

Il a fait un beau discours lénifiant à Rome sur la faim et la sécurité alimentaire, mais il n'a même pas signé le document final, tout occupé par d'autres priorités et surtout de convaincre les Italiens à réclamer la modération de l'Ethiopie ...

Il sait que les fantomes de ses victimes rodent et demandent des comptes.

Il a peur de la communauté djiboutienne établie au Canada et constituée en majorité de jeunes qui ont été contraints à l'émigration, en raison de sa politique économique désastreuse et de son désintérêt pour l'enseignement et pour ses professeurs.

Alors, il se dit qu'il aurait donné l'ordre de réveiller les agents 'dormants' au Canada. Qu'est-ce qu'un agent dormant ? C'est un agent qui s'est installé dans un pays et qui a fait semblant d'être un opposant pendant des années, voir plus.

Le jour où le signal arrive, l'agent se réveille et il agit tout en faisant toujours croire qu'il est opposant : il essaie de tenir le plus longtemps possible, en trompant son entourage.

On dit que le réseau des anciens diplomates djiboutiens passés à l'ouest constituerait la colonne vertébrale de ce réseau d'agents secrets. Pendant des années, IOG leur a envoyé de l'argent et maintenant que le péril est avéré pour le régime, ils se réveillent. Avec les fonds envoyés par Guelleh, ces anciens diplomates et tous les dignitaires du régime émigrés au Canada montent des associations, des sites Internet de propagande et projettent de grandes festivités pour le 27 juin.

Certains essayent maladroitement de discréditer l'ARDHD ... en respect des consignes données par IOG.

Bref le Canada pourrait devenir le centre de résistance du régime aux abois.

Par ailleurs, tout le monde se demande quel sera le verdict concernant les prisonniers politiques. Chacun pense que le verdict sera des condamnations égales à la période de détention, afin de pouvoir libérer les prisonniers le jour de la fête nationale. Cela retirerait une épine dans la chaussure de Guelleh et lui permettrait de jouer à l'homme sage et sans rancune. Personne ne sera dupe.

Note de l'ARDHD : l'ARDHD n'a jamais cessé d'être attaquée, depuis sa création, par tous les supporters de Guelleh. C'est un bon signe pour nous !

Les attaques arrivent par vagues, à chaque fois. Chaque vague correspond à une période de difficulté pour le régime. Elle souligne la portée de nos informations, car l'ARDHD dérange Guelleh et l'empêche de mener discrétement ses petites magouilles et elle évite certainement d'autres excés du régime.


Ceux qui insultent l'ARDHD (que nous distinguons de ceux qui émettent des critiques normales et constructives) sont-ils dans le camp de Guelleh ? A ne pas en douter.

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16/06/02 Le 21 juin : la fête des casseroles à Djibouti ! Appel à un grande manifestation pacifique pour saluer le début de l'été.


Le 21 juin, premier jour de l'été et jour le plus long de l'année dans l'hémisphère nord, est devenu en Europe le jour de la fête de la musique.

Les Djiboutiens qui souffrent de la faim, n'ont certainement pas le coeur à festoyer et pourtant, ils ont su conserver leur joie et leur humour en dépit des conditions de vie difficiles.

Pourrions-nous suggérer de faire de la soirée du 21 juin, la fête des casseroles ?

21 JUIN 2002 : FÊTE DES CASSEROLES

Chacun pourrait sortir de chez lui avec un instrument de cuisine : casserole, poêle et une cuiller pour frapper dessus. Le vacarme s'amplifiant, Guelleh pourra se souvenir de toutes les casseroles qui sont attachées à son bel habit.

Aura-t-il le cœur à danser au rythme endiablé des casseroles ?Ce pourrait-être la première et grande manifestation pacifique de contestation du régime. Aucune loi n'interdit de sortir de chez soi avec une casserole et de frapper dessus. Mais le symbole serait fort et il serait entendu par toutes les puissances étrangères qui disposent de représentants sur place.

Manifestation de la contestation, de la dérision et de la faim qui ronge les familles djiboutiennes.

Nous engageons tous les partis de l'opposition, les associations de quartier, les associations de jeunes et les associations sportives, à se mobiliser pour organiser la fête des casseroles le 21 juin au soir. Guelleh pourrait peut-être mesurer à quel point il est impopulaire et détesté dans son pays. Et si l'opération est un succès, pourquoi ne pas la reprendre le 27 juin ?

Merci à tous ceux qui le désirent, de nous informer des dispositions qui auront été prises au sein de leur structure. Grâce à ces informations, nous pourrons couvrir l'événement et lui donner un retentissement international.

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16/06/02 La Confédération Internationale des Syndicats Libres publiera le 18 juin son rapport annuel qui est accablant pour Guelleh.

Le régime de Guelleh n'est pas épargné ! Toutes les informations concernant les violations des Droits des Travailleurs, les entraves à l'exercice du Droit Syndical et les sanctions à l'égard des syndicalistes et des travailleurs : un nouveau rapport accablant pour Guelleh.
Publication le 18 juin.

A la lecture de ce rapport, on peut encore se demander pour quelles raisons les pays occidentaux continuent-ils à recevoir Guelleh et à le soutenir.
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16/06/02 Les américains sont-ils fâchés contre IOG ? Pour son commerce d'armes spohistiquées en provenance des pays de l'Est et à destination de la Somalie.

Il est fort possible que les enquêteurs internationaux, qui vérifient actuellement le respect de l'embargo sur les armes à destination de la Somalie, aient découvert le pot aux roses.


Ont-ils pu découvrir que des armes sophisitiquées en provenance des pays de l'EST pourraient arriver en Somalie, grâce à des structures commerciales proches d'IOG ?

C'est bien possible ! Dans ce cas, ils auraient averti immédiatement les américains qui seraient très mécontents et qui pourraient décider de placer IOG dans leur colimateur ...


Peut-on aller jusqu'à dire que Guelleh, par voie de conséquence, pourrait rencontrer des difficultés dans le proche avenir, pour écouler la production de son usine d'armement en Afrique du Sud, qu'il exploite avec deux hommes d'affaire italiens ?

Nous n'avons pas la réponse aujourd'hui, mais notre humouriste attitré a déjà anticipé la situation de crise dans le petit commerce de munitions de Guelleh :

Munitions made in South Africa
By Guelleh and Company Inc.


Le seul produit authentique
Méfiez-vous des imitations :
exigez toujours la qualité IOG !

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16/06/02 Les entreprises qui ont effectué les fantastiques travaux qui permettront à Guelleh, d'avoir sa route personnelle, seront-elles payées ? (Lecteur)

Il semble que le Ministre des Finances, Yacin Elmi Bouh, celui qui s'enrichit tous les jours, sur le dos des Djiboutiens, ait opposé un refus aux entreprises qui demandaient à être payés pour les travaux de construction de la route de la Honte ....

Nous n'allons pas pleurer sur leur sort. Ce n'est pas le sujet. Mais ce qui est étonnant, c'est que Guelleh a racketté tous les commerçants pour qu'ils mettent la main au portefeuille afin de financer les festivités. Comme IOG ne règle pas les fournisseurs, on peut facilement en déduire qu'il a gardé l'argent pour lui.

Encore une fois ! me direz-vous !

Mais jusqu'à quand les Djiboutiens et les commerçants vont-ils accepter de se faire tondre la laine sur le dos ? Combien rapporteront à Guelleh et à sa clique, les festivités du 25ème anniversaire et la construction de la route de la Honte ?

Les Djiboutiens ont-ils le pouvoir d'y mettre un terme en signifiant à Guelleh la fin de son règne. Qu'attendent-ils ? Qu'attendons-nous pour le mettre à la porte ? La France lui enverra certainement l'avion qu'elle vient de mettre à la disposition du dictateur malgache pour le ramener à Paris avec sa famille. Elle dira qu'il fait une visite privée.

Nous lui proposons de faire pareil avec Guelleh. Et bon débarras !

Lecteur

La route de la HONTE :


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15/06/02 Le jeu des ressemblances. Réponse urgente avant le 26 juin 2002 !

Nous cherchons à associer Guelleh à un animal, afin de diversifier nos caricatures. Nous avons souvent utilisé le chameau et pour cause ! Maintenant nous vous proposons de voter pour l'un de ces trois animaux.

A
L'Ours polaire
à la recherche
d'une nouvelle proie
B
Le Paon
faisant la roue
pour se faire admirer
C
Le Phoque
repus aprés avoir
trop mangé

Comment jouer / voter ?

Il suffit de cliquer ci-dessous, pour nous adresser automatiquement un message. Indiquez simplement la lettre correspondant à l'animal que vous avez choisi.

Je joue et/ou je vote en cliquant ici

Attention, vous devez jouer / voter avant le 26 juin minuit. Nous publierons les résultats le 27 juin. Devinez pourquoi ?

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14/06/02 Qu'a fait exactement Guelleh à Rome ? En tout cas, il n'a pas signé le document final du Sommet sur la sécurité alimentaire !

Nous avions annoncé en avant première le voyage de mystérieux de Guelleh à Rome, en donnant des raisons qui sont vraisemblables, c'est à dire le besoin de rechercher le soutien italien pour faire contre-poids à l'Ethiopie.

Pris de court par nos informations, Guelleh avait fait annoncer dans l'ADI, qu'il se rendait à Rome pour participer au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire. En fait, c'est Dileyta qui devait y participer. Nous le prions d'ailleurs de nous excuser si nous lui avons fait rater un voyage en Italie.

Comment se sont passés les choses dans la réalité ?

Nous avons lu le compte-rendu publié à l'issue du Sommet et nous sommes bien étonnés que Djibouti ne soit pas signataire aux côtés des 56 pays qui ont approuvé le texte, qualifié de crucial pour la sécurité alimentaire.

Cela prouve bien que Guelleh se moque totalement de la qualité de l'alimentation dans son pays. L'empoisonnement est parfois élevé au niveau de la raison d'Etat !!! Cela prouve aussi qu'il avait surement autre chose à faire que de participer aux travaux et aux débats...

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56 pays signent un traité international crucial pour la sécurité alimentaire

Une réponse favorable à l'appel du Directeur général de la FAO

ROME, 13 juin 2002 -- Le Sommet mondial de l'alimentation: cinq ans après s'achève sur une note positive en matière de sécurité alimentaire et de développement durable: 45 nouvelles signatures viennent, en effet, d'être apposées sur le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, ce qui porte à 56* le nombre des pays signataires, dont 35 pays en développement, 20 pays développés et la Communauté européenne.


Ce Traité a été adopté par consensus lors de la Conférence générale de la FAO en novembre 2001. Ses objectifs sont la conservation des ressources phytogénétiques, leur utilisation durable et le partage équitable et juste des avantages qui en dérivent, y compris les bénéfices découlant de leur commercialisation.

Les ressources génétiques des plantes sont essentielles pour l'agriculture durable et la sécurité alimentaire de l'humanité. Selon la FAO, les êtres humains ont utilise quelque 10 000 espèces de denrées alimentaires tout au long de l'histoire. Aujourd'hui, 120 espèces cultivées seulement constituent environ 90 pour cent de notre alimentation. En outre, une grande partie de la biodiversité de ces espèces cultivées a été perdue au cours du XXe siècle.

Le Traité international est contraignant. Il consacre les droits des agriculteurs et établit un système multilatéral d'échanges pour les resources génétiques de quelque 64 cultures et fourrages essentiels pour la sécurité alimentaire mondiale.

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* Les signataires sont: Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Bhutan, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Canada, République de Centre Afrique, Tchad, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Chypre, Danemark, République dominicaine, El Salvador, Erythrée, Ethiopie, Communauté européenne, Finlande, France, Gabon, Allemagne, Grèce, Guatemala, Guinée, Haïti, Inde, Irlande, Italie, Jordanie, Luxembourg, Malawi, Mali, Malte, Mexique, Maroc, Namibie, Hollande, Niger, Nigeria, Norvège, Portugal, Sénégal, Espagne, Soudan, Swaziland, Suède, Syrie, Ancienne République yougoslave de Macédoine, Tunisie, Royaume Uni, Uruguay, Vénézuela




Djibouti n’est pas dans le coup


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14/06/02 Cinquante et un ! Mais c'est juste. Cela fait un an que l'ARDHD publie l'Observatoire !
Le site avait commencé à émettre en février 1999. Les premiers journaux datent de septembre 1999. Le 1er juin 2001, nous avions lancé la nouvelle formule "Observatoire" avec le numéro B100. Eh bien de B100 à B151, cela fait 52 numéros (sans compter les numéros doubles a et b), donc un an.


J'en profite pour adresser un grand remerciement à toute l'équipe qui n'a jamais failli un seul jour à ses devoirs, y compris durant les week end et les vacances. Le site a été mis à jour quotidiennement, parfois jusqu'à 4 versions différentes dans une même journée. Les abonnés ont toujours reçu ponctuellement leur numéro le vendredi soir. L'équipe de l'ARDHD nous donne un bel exemple de continuité et de constance, qu'il convient de souligner et dont Guelleh et son équipe se seraient bien passé !

Bon anniversaire à l'Observatoire et à tous ses bénévoles !

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14/06/02 SOMALILAND : Les autorités interdisent les radios privées (RSF)

Le ministère de l'Information a annoncé, le 5 juin 2002, qu'aucune radio privée ne sera créée au Somaliland à cause des "dangers potentiels". Le ministère a ajouté "qu'aucune autre voix que celle de la station nationale Radio Hargeysa ne pourra être écoutée sur les ondes". Les autorités ont prévenu que toutes les personnes qui détenaient du matériel de transmission devaient le rendre aux autorités. Enfin, tous ceux qui ne respecteraient pas ces nouvelles dispositions pourront être "poursuivis devant une cour de justice".

"Cette mesure est une véritable entrave à la liberté de la presse et au développement d'une expression indépendante et pluraliste dans la région", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, dans un courrier adressé à Dahir Riyale Kahin, président du Somaliland. Reporters sans frontières a demandé au Président de revenir sur cette décision. "Les autorités ont pris cette décision car elles ont bien compris que la radio était un enjeu particulièrement important dans une région où la majeure partie de la population préfère utiliser ce média pour se tenir informée", a ajouté M. Ménard.

La seule radio diffusée au Somaliland est Radio Hargeysa, la station officielle du pouvoir en place. Plusieurs personnes privées et des partis politiques de l'opposition ont fait des demandes de fréquences. En ce qui concerne la presse écrite, plusieurs journaux privés sont édités et vendus dans les grandes villes du Somaliland.

Le Somaliland a déclaré son indépendance en 1991, mais n'est toujours pas reconnu par la communauté internationale. Reporters sans frontières rappelle qu'au Puntland, la deuxième région autonome de la Somalie, les autorités ont fermé la principale radio-télévision privée en mai 2002.



Reporters sans frontières
Bureau Afrique - Africa desk
afrique@rsf.org, africa@rsf.org
www.rsf.org
Tel : 33 1 44 83 84 84
Fax : 33 1 45 23 11 51
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris
FRANCE


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14/06/02 Djibouti: le procès de l'ancien chef de la police s'ouvrira dimanche. (AFP Int)

Confirmation de l'information que la LDDH nous avait transmise la semaine dernière.

AFP International - Mercredi 12 Juin 2002 - 14:25 GMT - 16:25 Heure Paris


DJIBOUTI, 12 juin (AFP). Le procès du général Yacin Yabeh Galab, l'ancien chef de la police de Djibouti à l'origine d'une mutinerie contre le régime en décembre 2000, s'ouvrira dimanche, a indiqué mercredi à l'AFP le procureur général Ali Mohamed Abdou.

Le général Galab, ancien chef d'état-major des Forces Nationales de Police (FNP), comparaîtra devant la Cour criminelle sous les accusations de "complot, atteinte à la sûreté de l'Etat, usurpation de commandement et rébellion", a précisé le procureur.


Il avait conduit un mouvement de rébellion en contestant sa mutation du poste de chef de la police à celui de conseiller au ministère de l'Intérieur.

Douze autres officiers et sous-officiers comparaîtront avec lui, pour "complicité de complot, atteinte à la sûreté de l'Etat, détention et transport d'armes de guerre".

Le procès doit durer deux jours.

Le général Galab, en liberté provisoire pour raisons de santé, a été de nouveau placé en détention mardi à la prison civile de Gabode, conformément à un arrêté de la Chambre d'accusation.

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14/06/02 J'espère que les autorités canadiennes lisent votre site, afin d'être informés sur les antécédents des faux réfugiés, comme Ahmed Samireh.

Je suis djiboutien résidant à ottawa depuis 6 ans,réfugié reconnu et maintenant citoyen de ce pays. J'ecris cet article pour demander à l'ensemble des jeunes et citoyens de mon pays qui ont fait la meme chose que moi.


C'est à dire qu'ils ont été forces de quitter leur patrie pour demander l'asile dans d'autres pays (alors qu'à Djibouti, il parait que IOG demande toujours de l'aide au HCR pour les soit disant milliers de réfugiés sur place:façon encore de détourner de l'argent et de l'alimentation).

Je suis donc surpris de constater que maintenant les anciens autorités de
notre pays et leurs epouses et enfants se trouvent dans les memes conditions que nous et en plus dans leur récit de dossier d'asile diabolisant IOG, HASSAN
SAID dit madobé...


Bref, ,j'aimerais savoir ce que M.AHMED SAMIREH ancien trésorier du finance, mis à l'Université de Gabode pour détournement de fonds pendant quelques mois et qui est devenu ensuite Directeur de l'Onars pour confirmer sa réussite dans l'Université !!!

il continue donc de détourner les aides alimentaires des réfugiés du HCR à
l'ONARS et à ce titre on peut le considérer comme un excellent elève d'IOG. Il a été confirmé finalement au poste de conseiller du Ministre de l'Intérieur. Mais que le mangeur des biens des réfugiés ethiopiens et somaliens ait aujourd'hui le courage de demander asile aux autorités canadiennes, j'en suis véritablement étonné.


Il faut absolument que le Service d'Immigration canadiensoit informé de cette situation, afin de ne pas accepter des personnages aussi indélicats et au passé tellement trouble. Je souhaite qu'il fasse très attention, et qu'il ait les moyens de procèder à des verifications minitieuses pour faire la différence entre les vrais et faux réfugiés. J'espère que les autorités du Canada lisent votre site.

Un lecteur résidant à Ottawa
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l'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19
-
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29
-
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36
-
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4
-
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.



Yacin Elmi Bouh,
Grand argentier, protecteur des intérêts
de Guelleh et détourneur de fonds publics.
Deux fois nominé
dans cette rubrique.

BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23
-
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28
-
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40

Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43

le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan Saïd dit "Modaubé" Chef de la Police
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.

OBSERVATOIRE N° B132

ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

OBSERVATOIRE N° B138
Le Procureur général Ali Mohamed Abdou,
pour déni de justice envers les prisonniers politiques et pour des déclarations mensongères sur RFI.

OBSERVATOIRE N° B142b
Le Lieutenant-Colonel Abdo Abdi Dembil et le Lieutenant Mohamed Djama, officiers de la Garde présidentielle, pour avoir donné l'ordre de tirer à balles réelles, le jeudi 18/04/02, sur les vétérans de la guerre contre les résistants du FRUD, qui manifestaient pacifiquement pour réclamer le paiement des arrièrès qui leur sont dus
.


Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- l'aspirant Haroun (expulsé par le Canada et déchu de la nationalité canadienne)
- Le sous-officier Naguib
- l'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

-------- Sommaire ---------


l'Ordre des
Brosses à Reluire

Roger Picon

réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Bulletin n° B134
M. Ismael Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Bulletin n° B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Bulletin n° B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Bulletin n° B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"